Par sa philosophie, ORIGIN a placé le terroir français, l’humain, la santé, la traçabilité et l’alimentation bio au coeur de sa R&D.

ORIGIN a donc été très sensible aux dernières découvertes scientifiques sur le sujet des isoflavones (génistéine) naturellement présents dans le soja et présentant des effets endocriniens :

« Qualifiées (les isoflavones) de phyto-œstrogènes, du fait de la similarité de leur structure avec l’estradiol, elles miment l’action de cette hormone humaine en se fixant sur ses récepteurs pour, selon les doses et les périodes du cycle hormonal, inhiber ou amplifier l’action œstrogénique. En excès, elles sont suspectées d’agir comme des perturbateurs endocriniens avec des effets néfastes sur les fonctions reproductives et tyroïdiennes. L’agence nationale de sécurité sanitaire (l’ANSES) recommande donc de limiter leur consommation ». (QUE CHOISIR – Juin 2018 n°570 page 47).

ORIGIN a donc développé un procédé innovant et naturel capable de réduire par 10 les teneurs en phyto-estrogènes initialement contenues dans les protéines de soja texturées.

Cette préparation a été soumise à l’expertise du Professeur Catherine BENNETEAU-PELISSERO, experte mondial de la recherche en nutrition-santé, enseignante et chercheuse au sein du laboratoire ARNA, à l’Université de Bordeaux, membre du Comité d’Expert Spécialisé (CES) sur la nutrition humaine au sein de l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), chercheuse à l’institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) ainsi qu’au centre national de la recherche scientifique (CNRS).

L’objet de cette expertise était d’étudier « l’évolution de la teneur en génistéine au cours du nouveau procédé de fabrication mis en œuvre par ORIGIN SAS ».

Au terme de cette étude, il est démontré « qu’à partir d’un lot de protéine texturée BIO et de grande qualité nutritionnelle, il est possible de fournir un produit contenant 100% de soja avec une teneur résiduelle en génistéine en dessous de la limite fixée par l’Anses en 2016 et reprises par Que Choisir en 2019. Cette limite est de 0,35 mg/kg/j ».